Soupe de pois cassés

novembre 1, 2007

La saga des soupes continue ! Le Sud-Ouest est épargné question températures, il a même fait un magnifique ciel bleu toute la journée, avec les températures agréables qui vont avec. Mais malheureusement, l’unique fenêtre de mon studio est orientée plein nord … au point qu’il y fait parfois plus froid que dehors. Il faut donc trouver des remèdes pour ne pas allumer le chauffage de si bonne heure. Après le thé … la soupe !! 

J’adore les pois cassés, mais ça fait partie des ingrédients que je ne pense jamais à utiliser. Pour moi c’est un peu un plat exceptionnel, comme les purées de pois cassés qu’on pouvait parfois manger le samedi midi quand j’étais petite. Pourtant c’est un peu bête, j’ai toujours des pois cassés dans mes placards ! Il faut juste penser à les « mettre en route » suffisamment tôt car la cuisson est longue. 

Ce soir, vous l’aurez compris, c’était soupe de pois cassés.

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Pour 2 petits buveurs de soupe :

  • 1 verre de pois cassés
  • 3 verres d’eau
  • 2 feuilles de laurier
  • 1 gousse d’ail
  • Sel 

Cuire les pois cassés dans l’eau et avec la feuille de laurier. Saler et ajouter la gousse d’ail en petits morceaux à mi-cuisson. Quand les pois cassés sont bien cuits, mixer. Allonger d’un peu d’eau si la soupe est trop épaisse. Servir chaud !

J’ADORE LA COURGE BUTTERNUT … voilà, je rêvais de le révéler à la face du monde, c’est chose faite.

La courge butternut c’est cette courge à la couleur pâle et en forme de poire. En plus de ça, cuite, sa chair est très épaisse, son goût très doux et il se marie tout à fait avec les épices. C’est pour ça que lorsque j’en ai trouvé ce soir en rentrant chez moi (dans un supermarché, pas dans un champ … je sais, c’est moins buccolique), j’ai sauté dessus. Il a fait un bon dîner …

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Pour 3 buveurs (de soupe !)

  •  une petite courge butternut
  • de l’eau
  • du sel et des épices (ici cannelle et un soupçon de curry)
  • un filet de crème 

Pour aller très vite, peler la courge et détailler en morceaux. Faire cuire à l’autocuiseur jusqu’à ce que les morceaux puissent être réduits en purée. Les vider dans une casserole, couvrir d’eau (ne pas dépasser la hauteur des morceaux), saler, épicer, mixer le plus finement possible. Ajouter un filet de crème. La courge butternut donne un velouté on ne peut plus onctueux, on dirait même qu’il y a de la pomme de terre dedans. A faire et refaire.

Amis des essais culinaires improbables soyez les bienvenus. En rentrant de mon concours, j’avais envie d’un truc un peu fou. Mais cependant, dans mon panier … betteraves, patates, carottes, radis … rien de très excitant ma foi. C’était sans compter l’imagination débridée délivrée pendant ce concours (au moins ça !). Je me suis donc composé un édifice coloré et sucré. Mais le truc encore plus débridé, il faut le dire, c’est la vinaigrette !! Une vinaigrette sucrée ! Vous en rêviez, je l’ai fait. Bon, en réalité, je voulais faire une bête vinaigrette avec du vinaigre de cidre, mais point de vinaigre de cidre dans mes placards (je soupçonne un breton bouffeur de crêpes de l’avoir terminé dans un accès de désespoir). Soit. Ce sera donc une vinaigrette faite d’huile de noix et de sirop de riz [N.B : le sirop de riz est une sorte de miel sucré tiré du riz]. Résultat : extase gustatif. Ca donne l’impression de manger un fondant sucré aux noix. Et pour le coup, ça s’est parfaitement marié avec la pomme et la betterave, elle aussi sucrée.

Je ne suis pas une grande adepte de la betterave cuite mais depuis que je l’ai découverte crue, mon regard a changé sur cette racine !

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Pour une petite assiette sucrée :

  • 10 demi-tranches de betterave crue
  • 10 demi-tranches de pomme fruit
  • 1,5 c.s d’huile de noix
  • 1 c.s de sirop de riz 

Superposer les tranches de fruits et légumes. Emulsionner l’huile et le sirop de riz. Arroser le mille feuille (la consistance du sirop de riz produit un effet “nappage”)

Le mot ne m’enchante guère … l’idée encore moins : la rentrée. Surtout après un week-end follement agité comme celui qui vient de passer (un départ d’Angoulême pour un marathon-formation à Paris avec des heures de sommeil qui se comptent sur les doigts d’une main). Et puis à nouveau le retour à Bordeaux. Et c’est donc là que le mot résonne dans ma tête : rentrée, rentrée, rentrée, rentrée …Pour oublier, j’ai cuisiné pour ma famille à Angoulême avant d’en partir. Et je peux vous certifier, comme en témoigne la photo ci-dessous, que l’épluchage et l’apprêtage frénésique des carottes est un anti-stressant particulièrement efficace. dscn4933.JPG

Bon, je ne coupe pas non plus des carottes pour le simple plaisir de jouer du couteau (ce serait plutôt inquiétant …). En réalité c’était pour faire une bête soupe. Elle est peu ou prou inspirée du livre « Soupes du jour » d’Anne-Sophie Bley paru chez Marabout (j’expliquerai un jour comment ce livre a fait disparaître mon dégoût profond pour ce plat qu’est la soupe). Mais en réalité, je la fais toujours au pif au niveau des quantités. Ceci dit, je me régale toujours !! D’autant plus qu’en début de semaine, on se caillait sévèrement les miches en pays charentais !

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Donc pour 4 gloutons :

  • une quantité non négligeable de carottes (un bon kilo)
  • du lait de coco
  • de l’eau
  • du sel
  • des oignons
  • du curry et du cumin 

La recette est digne des plus grands traités de gastronomie…Faire revenir un gros oignon dans un peu d’huile d’olive. Eplucher et détailler les carottes en rondelles, les jeter avec les oignons. Couvrir d’eau (j’ai pas dit inonder!) et faire cuire jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Ajouter le lait de coco, le sel et les épices et mixer finement. Servir bien chaud en ajouter éventuellement un peu d’eau si la soupe est trop épaisse.