En ce moment je mange vraiment sur le pouce et de manière désordonnée (c’est MAL je sais) car l’emploi du temps et les événements se bousculent vraiment. Du coup je gère assez mal mon stock de nourriture. Jme retrouve avec une demi betterave toute molle et une carotte qui fait grise mine au fond de mon frigo, plus aucun fruit dans la coupe à fruits.

Et là c’est dramatique car sans mes fruits et légumes, I’m lost. J’ai donc pêché une toute petite courge butternut esseulée qui traînait parmi mes provisions, pour en faire un joli petit dessert. C’est ainsi qu’est née ma crème à la courge butternut.A l’origine je comptais en faire un flan en y ajoutant de l’agar agar, mais dans la précipitation, j’ai fait autrement.

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Pour 4 ramequins :

  •  une petite courge butternut
  • 2 sachets de sucre vanillé
  • 4 c.s de cassonnade
  • 1 verre de lait 

Eplucher, découper et cuire la courge à la vapeur. Quand les morceaux sont bien ramollis, les écraser. Verser dans une casserole avec le reste des ingrédients, cuire un peu pour que le sucre soit bien dissous. Verser dans des ramequins. 

Version flan : bien mixer la chair de la courge après cuisson. Dans une casserole, chauffer le lait, les sucres et 2g d’agar agar. Porter à ébullition puis verser dans la purée de courge. Bien mélanger et mettre en ramequins. Démouler avant service.

Je suis tombée cet après-midi sur le dossier « plateau télé » réalisé par Anaik du blog « Le confit c’est pas gras » sur Marmiton. Y figurait une magnifique photo de poires au vin au roquefort.  

Or il me restait la moitié d’une bouteille de vin rouge, qu’il était peu probable que je me siffle toute seule dans les jours à venir. Ni une ni deux, j’ai ajouté des poires et du roquefort à la liste de mes courses. 

Quelques heures plus tard, je me suis absolument REGALEE avec CA : 

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Faire cuire les poires épluchées dans une casserole avec du vin rouge, du sucre roux et de la cannelle (là encore, j’ai fait de visu). Il en faut suffisamment pour que les poires baignent bien dans le vin, sans pour autant être immergées.

On arrête la cuisson dès qu’on le juge nécessaire (quand les poires s’attendrissent).On retire les poires de la casserole, on les dispose dans une assiette. On remplit le cœur avec une crème de roquefort. On fait réduire le vin restant dans la casserole pour obtenir un caramel brun et épais dont on arrose les poires. 

ON SAVOURE ! 

PS : Pour la crème de roquefort, on écrase du roquefort à la fourchette et on ajoute un peu d’eau pour délier la sauce.

Le contenu de mon bol du jour n’a rien d’original, si ce n’est la manière dont je l’ai accommodé. Mais quand les jours raccourcissent, il est toujours bon de rappeler qu’on peut faire suivre une petite soupe d’un bon riz au lait.

Allez … une tisane et au lit ! 

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Mélanger de visu : du riz rond, du lait, du sucre roux et de l’eau de fleur d’oranger. Faire cuire jusqu’à ce que le riz soit moelleux, en prenant bien garde qu’il n’attache pas dans le fond.

Quand on n’aime pas que ce soit trop sucré ou si on aime l’acidité (ou les deux), on peut asperger d’un tout petit peu de citron frais avant de manger.

Bon, je reconnais que parfois, on peut avoir tendance à avoir recours à des superlatifs de manière exagérée ou à faire des commentaires dithyrambiques sur certaines réussites culinaires. Mais là … mais là … on ne peut qu’user de superlatifs, et ce, de manière non-exagérée. C’est pour cela que j’ai renommé ce dessert sorti de l’imagination de Cléa de « céleste » (ok, j’exagère quand même un peu malgré tout, mais c’est le seul moyen que j’ai à ma disposition pour vous convaincre de goûter ce petit délice !). A vrai dire, je vois circuler depuis longtemps les recettes à base de purée d’amandes. Je ne m’y étais jamais aventurée à cause du prix du pot, que je trouve prohibitif. Mais finalement, j’ai décidé de me lancer. Et j’ai produit ce petit dessert absolument enfantin à réaliser et qui a entraîné un concert de « mmh ». Bon, ceci dit, il ne faut pas oublier de rendre hommage aux figues de ma maman qui sont en ce moment particulièrement en beauté (et en goût !), ce qui a permis de rendre ce dessert parfait. 

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Je cesse de bavasser, et je vous renvoie à la page de Cléa pour la recette ! Ma photo n’est pas très appétissante en définitive mais le goût surpasse largement l’aspect. La prochaine fois, je ferai mieux question esthétique. Et je pense qu’on peut réaliser des tas de desserts absolument fabuleux avec cette base de crème à la purée d’amandes (je pense même qu’on peut réduire la quantité de purée au profit de plus de lait végétal).